La Roumanie, un an après
Cela fait déjà un an que j’ai quitté Timișoara, encore endormie sous la neige un lundi matin. Deux retours, en mars puis en août, m’ont permis de renouer avec la vie en Roumanie. Quand on revient, on se sent un peu comme à la maison et on reprend ses petites habitudes comme recharger sa carte sim locale ou boire un verre dans les lieux de débauche de la ville que l’on a fréquentés assidûment. Comme si les 3h d’avion ne dépaysaient pas plus que les 3h de train entre Paris et Marseille. Les hispanophones ont un mot qui pourrait assez bien résumer mon sentiment envers la Roumanie: Patria chica (littéralement patrie fille) dans le sens où on a crée un lien affectif avec cette nation et ses habitants. On continue à s’intéresser à l’actualité du pays comme notamment lors du récent mouvement des “indignés” de Bucarest. On se moque des commentateurs sportifs qui écorchent le nom des joueurs ou clubs roumains sans se rappeler qu’on prononçait de la même façon trois ans auparavant. En définitif, la Roumanie, on ne la quitte jamais vraiment complètement!
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